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Simonetta & Suzuki TUX 250 - Milano

La prima cosa a due ruote e un motore che ho avuto è stata una vespa 50 (usata), in verità era un po' elaborata; e quella mi ha portato a scuola per tutti gli anni del liceo, (un po' portava lei a me un po' io a lei). Non era male e aveva un colore che non ho più rivisto su una vespa: oro metallizzato. Lei mi abbandonò a fine luglio del 90, riuscì a trascinarsi fino a scuola per la maturità e poi defunse.
Analoga storia per la seconda, vespa ET 125 rossa (usata). Anche lei mi ha portato e si è fatta portare in tutti gli anni dell'università, si è trascinata per il primo anno e mezzo di lavoro e mollò una mattina di dicembre del 1997.
Dopo due mesi di tentata rianimazione mi rassegnai a rottamarla, e siamo nel febbraio del 1998. Su di lei avevo realizzato uno speciale porta pacchi - porta ruota di scorta - comodo schienale per sdraiarcisi su nelle soste, naturalmente con l'aiuto di un fabbro, e poi per eliminare tutti i graffi sugli alettoni glieli colorai a strisce gialle e nere, sembrava proprio una vespa.
Un discreto gruzzoletto era stato accumulato ed era ora di azzerarlo "fine dell'epoca dell'usato".
In primo momento guardai ancora nella direzione "vespa" ma quella che era appena uscita non mi piaceva esteticamente, e poi sentito il prezzo dovetti abbandonare l'idea. A quel punto tirai fuori una vecchia pubblicità che avevo nel portafoglio da più di un anno, la foto pubblicitaria di una SUZUKI TU 250 X con sotto stampato il prezzo adatto alle mie finanze.
E così tra rottamazione della vespa e gruzzolo passai alla moto, appena salii sulla mia moto provai quella rara sensazione "ho speso bene i miei soldi", non avevo mai guidato una motocicletta ma ci misi pochi metri per sentirmi a mio agio. Quella stessa estate ci ho anche fatto il viaggio da Milano fino a Sulmona, con un po' di timore quando superavo i TIR. Non è sicuramente una moto che ti consente di stare sulla corsia di sorpasso dall'inizio alla fine, quindi con molta attenzione alle macchine che sfrecciavano superavo con calma i TIR.
Oggi settembre 1999 l'ho portata a fare il tagliando dei 10.000 Km, anzi si è portata perché da me si lascia portare solo dentro e fuori del garage.

La première chose à deux roues et un moteur que j‘ai eu a été une Vespa 50 d‘occasion, en vérité elle était un peu truquée et je l‘ai utilisée pour aller au lycée tous les jours (quelques fois c‘était elle qui me portait, quelques fois c‘était moi qui la portait). Elle était pas mal et elle avait une couleur que je n‘ai plus revu sur une Vespa: or métallisé. Elle m‘a abandonnée à la fin de juillet 1990, elle réussit à se traîner jusqu‘à l‘école pour la maturité, puis elle mourut.
Histoire semblable pour ma deuxième Vespa ET 125 rouge (d‘occasion). Elle aussi m‘a portée et s‘est fait porter pendant toute la période de l‘université, a continué pendant la première année et demie de travail et m‘a laissée tomber un matin de décembre 1997.
Après deux mois de tentatives pour la réparer, j‘ai décidé de la détruire et nous voilà au mois de février 1998. Sur elle j‘avais réalisé, naturellement avec l‘aide d‘un ferblantier, un support spécial pour y mettre la roue de secours et qui était un confortable appui pour s‘étendre pendant les arrêts, en plus pour éliminer des égratignures sur la carrosserie j‘avais peint des rayures jaunes et noires, on aurait vraiment dit une guêpe.
J‘avais mis de côté une discrète somme d‘argent donc fin de la période des occasions.
En un premier temps j‘ai pensé encore à une Vespa, mais l‘éstétique du dernier modèle sorti ne me plaisait pas et dès que j‘ai entendu le prix j‘ai définitivement abandonné l‘idée. A ce moment là j‘ai sorti de mon portefeuille une vieille publicité que j‘avais depuis plus d‘une année, la photo publicitaire d‘une Suzuki TU 250 X avec son prix qui était abordable pour mes finances. Et comme celà, entre déstruction de la Vespa et somme d‘argent nécessaire disponible, je suis passée à la moto, dès que j‘y suis montée dessus j‘ai eu la sensation „d‘avoir bien dépensé mon argent", je n‘avais jamais conduit une moto, mais il me fallut uniquement quelques mètres pour me sentir à mon aise. Cette même été là j‘y suis même allée de Milan à Sulmona avec un peu de peur quand je dépassais les camions. Ce n‘est certainement pas une moto qui te permet de rester sur la voie de dépassement du début à la fin, donc avec beaucoup d‘attention aux voitures qui me passaient à côté à une vitesse folle, je dépassais les camions.
Aujourd‘hui septembre 1999 je viens de l‘emmener faire le coupon des 10‘000km, non est s‘est „emmenée" toute seule, puisque elle me permet uniquement de la porter à l‘intérier et à l‘extérieur du garage.

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